A Minneapolis, aux États-Unis, des milliers de personnes ont défilé dans les rues pour dénoncer la présence et les pratiques de la police fédérale de l’immigration (ICE), dans un contexte de tensions croissantes autour de l’application des lois migratoires.
Ces mobilisations interviennent après plusieurs épisodes meurtriers impliquant des agents fédéraux à Minneapolis, notamment la mort d’Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans tué des agents de l’ICE lors d’une opération de maintien de l’ordre.
Un mouvement d’ampleur face à ICE
Malgré des températures hivernales extrêmement basses, des manifestants ont convergé vers le centre-ville de Minneapolis pour exprimer leur colère contre les méthodes déployées l’administration fédérale. Les participants dénoncent des pratiques qu’ils jugent « inhumaines » et réclamant notamment le retrait des forces de l’immigration de la ville.
Un contexte national et politique
Les manifestations ne se limitent pas à Minneapolis : des rassemblements similaires ont également eu lieu dans d’autres métropoles américaines, où des citoyens et associations ont exprimé leur opposition à la politique migratoire de l’administration actuelle, marquée l’intensification des contrôles et des expulsions.
Réactions locales et fédérales
La gouvernance locale – y compris le maire de Minneapolis – a appelé le gouvernement fédéral à revoir sa stratégie et à retirer les agents, estimant que leur présence exacerbe les tensions et porte atteinte à la cohésion sociale.
Un débat politique aux États-Unis
Cette mobilisation relance un débat national sur l’équilibre entre sécurité, souveraineté et respect des droits civiques, au moment où la stratégie d’application des lois d’immigration fédérales divise élus, citoyens et organisations influentes à travers le pays.
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